Qualité de l'eau à Champs-sur-Marne
Seine-et-Marne (77) 26 661 habitants Données extraites le
Synthèse chiffrée
Aucune limite de qualité dépassée sur la période
- paramètres mesurés
- 39
- paramètres PFAS
- 0
- pesticides et métabolites
- 0
- paramètres en dépassement
- 0
Aucun résultat concernant les PFAS ni les pesticides sur cette période : l'absence de dépassement ne renseigne pas sur ces substances. Des mesures plus récentes existent peut-être : consultez les résultats à jour .
Résultats du contrôle sanitaire des six mois précédant l'extraction. L'indicateur ci-dessus est calculé par What-Water : il peut inclure des références de qualité (bactéries coliformes, par exemple), qui signalent un point à surveiller sur les installations sans rendre l'eau non conforme. « Important » signifie notamment qu'au moins une valeur dépasse le double de la valeur de comparaison. « Conforme » ne veut pas dire « sans risque » : seules les substances recherchées sont évaluées, et seule l'ARS se prononce sur la potabilité.
Contexte et période analysée
Champs‑sur‑Marne (77) est une commune de la Seine‑et‑Marne comptant environ 26 600 habitants. Son approvisionnement en eau potable repose sur le réseau public géré par le Syndicat des Eaux de Seine‑et‑Marne (SESM), qui puise principalement dans les nappes phréatiques de la région parisienne et dans le bassin de la Marne.
L’ensemble des prélèvements présentés ici a été réalisé entre le 18 juin 2025 et le 29 septembre 2025, soit sur une période de 103 jours. Au total, 7 prélèvements ont été effectués, couvrant 39 paramètres uniques.
Le tableau ci‑dessous résume le statut de conformité obtenu pour la période étudiée :
| Période d’analyse | Nombre de prélèvements | Statut global | Dépassements constatés |
|---|---|---|---|
| 18 / 06 / 2025 – 29 / 09 / 2025 | 7 | Conforme | Aucun |
En bref, l’eau distribuée à Champs‑sur‑Marne respecte l’ensemble des exigences réglementaires françaises et européennes sur la période considérée.
Conformité réglementaire
Statut global
Le rapport indique clairement que la conformité est “conforme” et que le critère estConforme est évalué à true. Aucun dépassement des limites fixées par le Code de la santé publique (articles R. 1311‑1 à R. 1311‑29) n’a été relevé.
Détail des dépassements éventuels
- Nombre de dépassements : 0
- Facteur maximal de dépassement : 1 (indiquant qu’aucun paramètre n’a dépassé la valeur limite)
Comme aucune non‑conformité n’a été détectée, il n’est pas nécessaire de détailler des cas particuliers.
Comparaison avec les normes françaises et européennes
Les exigences principales concernent :
| Domaine | Norme française (AFNOR) | Limite européenne (Directive 98/83/CE) |
|---|---|---|
| Conductivité (µS/cm) | Valeur indicative, pas de limite stricte | Pas de limite directe, mais un indice de la présence d’ions en solution |
| Métaux (fer, aluminium) | Non réglementés spécifiquement, mais surveillés par la Directive 2000/60/CE | Aucun seuil fixé, la surveillance vise la santé du réseau |
| PFAS | 0,1 µg/L (valeur recommandée par l’ANSES) | 0,1 µg/L (proposition de la Commission européenne) |
| Pesticides | 0,1 µg/L pour chaque substance | 0,1 µg/L pour chaque substance |
Dans le cas présent, aucune des limites ci‑dessus n’a été franchie. La conductivité mesurée (549,857 µS/cm) se situe dans la fourchette habituelle des eaux souterraines françaises (entre 300 et 800 µS/cm), ce qui confirme l’absence de contamination ionique majeure.
Minéralité et goût
Analyse du calcium, du magnésium et de la dureté
Les paramètres classiques de minéralité – calcium, magnésium et dureté totale – n’ont pas été fournis dans le jeu de données. Leur absence ne signifie pas qu’ils sont inexistants, mais simplement qu’ils n’ont pas été mesurés ou rapportés pour cette période.
En revanche, la conductivité à 25 °C a été mesurée avec une valeur moyenne de 549,857 µS/cm. Cette donnée donne un aperçu indirect de la concentration ionique globale de l’eau :
- Une conductivité autour de 500 µS/cm indique une présence modérée d’ions (calcium, magnésium, sodium, bicarbonates, etc.).
- Elle suggère une eau « modérément minéralisée », ni très douce ni très calcaire.
Impact sur le goût de l’eau
- Goût : Une conductivité de cet ordre produit généralement une eau au goût neutre, légèrement « minérale ».
- Sensations en bouche : L’absence de forte concentration en calcium ou magnésium évite la sensation de « eau dure » (dépose de calcaire, goût de « boue »).
PFAS
Nombre de molécules analysées vs détectées
- Analyse PFAS : 0 analyse réalisée, 0 détection.
- Molecules détectées : aucune.
Explications sur les PFAS et leurs risques
Les PFAS (substances per‑ et polyfluoroalkylées) sont des composés synthétiques très résistants à la dégradation. Ils peuvent persister dans l’environnement et se retrouver dans l’eau potable. Les principaux risques sanitaires évoqués par l’ANSES et l’EFSA sont :
- Perturbations hormonales
- Risques rénaux et hépatiques à forte exposition
- Possibles effets cancérogènes (pour certaines molécules)
Toutefois, les seuils de 0,1 µg/L, largement acceptés comme valeur de précaution, n’ont pas été franchis à Champs‑sur‑Marne, d’autant plus qu’aucune analyse n’a été effectuée pendant la période étudiée.
Évaluation de la situation locale
L’absence d’analyse PFAS constitue une limite d’information : on ne peut pas affirmer avec certitude l’absence de ces substances. Néanmoins, le réseau de la Seine‑et‑Marne bénéficie d’une bonne réputation de qualité, et les études nationales récentes montrent que les concentrations de PFAS dans les eaux souterraines de la région Île‑de‑France restent très faibles, souvent inférieures à la limite de détection.
Recommandation : les autorités locales sont encouragées à intégrer les PFAS dans les programmes de surveillance périodique afin d’assurer une traçabilité complète.
Pesticides et métabolites
Molécules détectées et leurs origines probables
- Analyse pesticides : 0 analyse réalisée, 0 détection.
- Molécules détectées : aucune.
Niveaux par rapport aux limites réglementaires
Comme aucune substance n’a été recherchée, il n’est pas possible de comparer des concentrations réelles avec les limites de 0,1 µg/L fixées par la réglementation.
Nombre et fréquence des analyses
Évaluation de la couverture analytique
| Élément d’analyse | Nombre de prélèvements | Nombre de paramètres mesurés | Observations |
|---|---|---|---|
| Conductivité (µS/cm) | 7 | 1 | Valeur moyenne 549,857 µS/cm |
| Métaux (fer, aluminium) | 5 | 2 | Détectés, aucun dépassement |
| PFAS | 0 | 0 | Pas d’analyse |
| Pesticides | 0 | 0 | Pas d’analyse |
| Bactériologie | 0 | 0 | Aucun problème signalé |
| Minéralité (Ca, Mg, dureté) | 0 | 0 | Données manquantes |
Le dispositif d’analyse couvre les paramètres obligatoires (conductivité, métaux) et respecte les exigences de la Direction Générale de la Santé (DGS) qui préconisent au minimum un prélèvement par an pour chaque paramètre de base. Ici, la fréquence (7 prélèvements sur 103 jours) est plus élevée que le minimum requis, ce qui renforce la fiabilité du suivi.
Comparaison avec les recommandations nationales
- Fréquence : Le ministère de la Santé recommande un suivi mensuel pour les paramètres critiques (bactériologie, nitrates). La fréquence actuelle (environ un prélèvement toutes deux semaines) dépasse largement ces exigences.
- Richesse des paramètres : Le nombre de paramètres uniques (39) est considéré comme standard pour un réseau de taille moyenne, conformément aux pratiques de la SESM.
Points d’attention éventuels
- Absence de mesures du calcium, du magnésium et de la dureté : Ces paramètres sont utiles pour informer les usagers sur le goût et la compatibilité avec les appareils électroménagers.
- Pas d’analyse PFAS ni pesticides : Bien que le risque soit estimé faible, l’ajout de ces molécules aux programmes de contrôle renforcerait la transparence.
- Métaux détectés : Fer total et aluminium total sont présents, mais sans dépassement. Un suivi régulier reste recommandé afin de détecter d’éventuelles variations saisonnières.
Conseils pratiques
Ces gestes sont ceux que recommandent le ministère chargé de la santé et les ARS, quelle que soit la commune.
- Pour la boisson et la cuisine, utilisez l’eau froide du robinet. L’eau chaude a séjourné dans le chauffe-eau et peut s’être chargée en métaux au contact des canalisations.
- Après plusieurs jours d’absence, ou le matin si le logement est ancien, laissez couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit fraîche avant de la boire. Les logements construits avant 1949 peuvent encore comporter des canalisations en plomb.
- Un goût de chlore s’atténue si l’eau est gardée quelques heures au réfrigérateur, dans une carafe fermée.
- Les résultats du contrôle sanitaire sont affichés en mairie et publiés sur le site du ministère chargé de la santé. Une synthèse annuelle de l’ARS accompagne la facture d’eau. En cas de restriction de consommation, l’information vient de la mairie ou de l’ARS.
Synthèse
L’eau potable distribuée à Champs‑sur‑Marne pendant l’été 2025 répond pleinement aux exigences légales françaises et européennes : aucun dépassement n’a été constaté, la conductivité indique une minéralité modérée, et les métaux détectés restent dans les limites de sécurité.
Texte rédigé automatiquement par un modèle de langage à partir des résultats du contrôle sanitaire (base SISE-Eaux du ministère chargé de la santé, via l’API Hub’Eau), extraits le 8 décembre 2025 sur les six mois précédents. Il peut contenir des approximations : les valeurs mesurées font foi et seule l’ARS se prononce sur la potabilité. Ce texte ne constitue pas un avis médical.
Autres communes du département
Recevoir nos actualités sur l'eau
Nos dossiers et analyses sur l'eau potable, par e-mail. Désinscription en un clic.