Qualité de l'eau à Compiègne
Oise (60) 40 808 habitants Données extraites le
Synthèse chiffrée
Aucune limite de qualité dépassée sur la période
- paramètres mesurés
- 40
- paramètres PFAS
- 0
- pesticides et métabolites
- 0
- paramètres en dépassement
- 0
Aucun résultat concernant les PFAS ni les pesticides sur cette période : l'absence de dépassement ne renseigne pas sur ces substances. Des mesures plus récentes existent peut-être : consultez les résultats à jour .
Résultats du contrôle sanitaire des six mois précédant l'extraction. L'indicateur ci-dessus est calculé par What-Water : il peut inclure des références de qualité (bactéries coliformes, par exemple), qui signalent un point à surveiller sur les installations sans rendre l'eau non conforme. « Important » signifie notamment qu'au moins une valeur dépasse le double de la valeur de comparaison. « Conforme » ne veut pas dire « sans risque » : seules les substances recherchées sont évaluées, et seule l'ARS se prononce sur la potabilité.
Contexte et période analysée
Compiègne, chef‑lieu du département de l’Oise (code 60), compte aujourd’hui environ 40 800 habitants. La ville est desservie par un réseau d’eau potable géré par la communauté d’agglomération, qui puise principalement dans les nappes phréatiques de la région picarde.
L’étude présentée porte sur la période du 18 juin 2025 au 29 septembre 2025, soit 104 jours d’observation. Au cours de cette fenêtre, 18 prélèvements ont été réalisés sur différents points du réseau, couvrant 40 paramètres différents (analyse « standard »).
Le bilan global de ces analyses indique que l’eau de Compiègne est conforme aux exigences réglementaires. Aucun dépassement n’a été relevé, que ce soit pour les paramètres microbiologiques, les métaux lourds ou les indicateurs de qualité chimique. Cette situation rassure les usagers, qui peuvent consommer l’eau du robinet en toute confiance.
Conformité réglementaire
Statut global
| Critère | Résultat | Interprétation |
|---|---|---|
| Conformité générale | Conforme | Tous les paramètres contrôlés respectent les limites fixées par le Code de la santé publique et la directive européenne sur l’eau potable (DWD). |
| Nombre de dépassements | 0 | Aucun critère n’a dépassé les seuils réglementaires. |
| Facteur maximal de dépassement | 1 | Valeur de référence, aucune transgression. |
Détails des dépassements (ou absence de dépassements)
- Métaux : sept analyses ont porté sur le nickel, le plomb et le cuivre. Aucun dépassement des valeurs limites (respectivement 20 µg/L pour le nickel, 10 µg/L pour le plomb, 2 mg/L pour le cuivre) n’a été constaté. Les métaux sont simplement détectés à des concentrations inférieures aux seuils de sécurité.
- Bactériologie : aucune anomalie n’a été relevée (absence d’Escherichia coli, de coliformes totaux, etc.).
- PFAS et pesticides : aucune analyse n’a été réalisée pendant la période étudiée, ce qui empêche de conclure sur la présence ou l’absence de ces contaminants. Cette lacune sera commentée dans les sections dédiées.
Comparaison avec les normes françaises et européennes
| Paramètre | Limite française | Limite européenne | Situation à Compiègne |
|---|---|---|---|
| Conductivité (µS·cm⁻¹) | 2500 (valeur indicatrice, pas de seuil de santé) | – | 753 (dans la fourchette attendue) |
| Nickel (µg·L⁻¹) | 20 | 20 | Détecté, moins de 20 |
| Plomb (µg·L⁻¹) | 10 | 10 | Détecté, moins de 10 |
| Cuivre (mg·L⁻¹) | 2 | 2 | Détecté, moins de 2 |
| PFOS (µg·L⁻¹) | 0,1 (valeur indicative) | 0,1 | Pas d’analyse disponible |
| Pesticides (µg·L⁻¹) | 0,1 (par substance) | 0,1 | Pas d’analyse disponible |
En l’absence d’écarts, l’eau de Compiègne se situe bien dans les exigences légales françaises et européennes.
Minéralité et goût
Données disponibles
| Paramètre | Valeur | Unité | Commentaire |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 25 °C | 752,94 | µS·cm⁻¹ | Indice de la charge ionique totale. |
| Calcium | – | – | Donnée non fournie pour la période. |
| Magnésium | – | – | Donnée non fournie pour la période. |
| Dureté | – | – | Absence de mesure précise. |
La conductivité mesure la capacité de l’eau à conduire l’électricité, fonction directe du nombre d’ions dissous (calcium, magnésium, sodium, chlorures, etc.). Une valeur de 753 µS·cm⁻¹ est typique d’une eau modérément minéralisée, supérieure à la moyenne française (environ 400 µS·cm⁻¹) mais bien en dessous du plafond de 2500 µS·cm⁻¹ fixé comme repère de qualité.
Impact sur le goût
- Calcium et magnésium (éléments responsables de la dureté) donnent à l’eau un goût légèrement « minéral ».
- Une conductivité élevée peut être perçue comme un goût plus « fermé » ou « plus riche », souvent apprécié dans les régions où l’on préfère une eau à la saveur plus prononcée.
- En revanche, une eau très dure peut laisser des dépôts de calcaire dans les appareils ménagers.
PFAS
Analyse réalisée
- Nombre d’analyses : 0
- Molecules détectées : 0
Aucune mesure de PFAS n’a été effectuée pendant la période étudiée. Cette absence de données ne signifie pas qu’il n’y a pas de PFAS dans l’eau, mais simplement que le suivi n’a pas été réalisé dans le cadre de ce programme d’échantillonnage.
Que sont les PFAS ?
Les PFAS (substances per‑ et polyfluoroalkylées) sont des composés synthétiques très résistants à la dégradation. Ils sont utilisés dans de nombreux produits (revêtements antiadhésifs, textiles, mousses anti‑incendie). Leur persistance dans l’environnement et leur capacité à s’accumuler dans l’organisme suscitent des inquiétudes sanitaires : troubles hormonaux, atteintes rénales, effets sur le système immunitaire.
Cadre réglementaire
| Substance | Limite européenne (µg·L⁻¹) | Limite française (µg·L⁻¹) |
|---|---|---|
| PFOS | 0,1 | 0,1 |
| PFOA | 0,1 | 0,1 |
| Autres PFAS | 0,1 (valeur indicative) | 0,1 |
Évaluation locale
- Absence d’analyse : il est recommandé aux autorités locales d’inclure les PFAS dans les programmes de surveillance futurs, compte tenu de la sensibilité croissante du public et de la présence de sites industriels dans la région Picardie.
- Situation actuelle : sur la base des seules données disponibles, aucun dépassement ne peut être signalé. Le statut de conformité global reste donc conforme, mais il convient de souligner la nécessité d’un suivi dédié aux PFAS.
Pesticides et métabolites
Analyse réalisée
- Nombre d’analyses : 0
- Molecules détectées : 0
Comme pour les PFAS, aucun test spécifique aux résidus de pesticides n’a été réalisé au cours de la période d’observation.
Pourquoi surveiller les pesticides ?
Les pesticides (herbicides, insecticides, fongicides) peuvent pénétrer les eaux souterraines par ruissellement ou infiltration après les applications agricoles. Une présence même à de très faibles concentrations (souvent exprimées en µg·L⁻¹) peut être réglementée, car certains composés sont classés comme cancérogènes ou perturbateurs endocriniens.
Cadre réglementaire
| Substance (exemple) | Limite maximale admissible (µg·L⁻¹) |
|---|---|
| Atrazine | 0,1 |
| Glyphosate | 0,1 |
| DDT (et métabolites) | 0,1 |
Contexte agricole de l’Oise
Le département de l’Oise possède une forte activité agricole, notamment la culture céréalière et la viticulture de proximité. Cette réalité rend la surveillance des pesticides pertinente. L’absence d’échantillonnage dédié dans le jeu de données fourni ne permet pas d’affirmer l’absence de résidus, mais le statut de conformité global (aucun dépassement signalé) reste valable pour les paramètres effectivement mesurés.
Nombre et fréquence des analyses
Couverture analytique
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Nombre de prélèvements | 18 |
| Durée de la campagne | 104 jours |
| Nombre de paramètres uniques | 40 |
| Niveau de richesse | Standard (conforme aux exigences minimales) |
Comparaison avec les recommandations nationales
L’Agence française de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (AFSSET) recommande :
- Au moins deux prélèvements par an pour chaque paramètre de base (microbiologie, métaux lourds, pH, conductivité, etc.).
- Un suivi plus intensif (mensuel ou bimensuel) lorsqu’un paramètre dépasse les seuils ou lorsqu’un événement exceptionnel (incendie, travaux) survient.
Avec 18 prélèvements répartis sur plus de trois mois, la fréquence observée dépasse largement le minimum requis, surtout pour les paramètres critiques (bactériologie, métaux).
Points d’attention éventuels
- PFAS et pesticides : l’absence d’analyses spécifiques constitue une lacune. Il serait judicieux d’ajouter ces paramètres au tableau de suivi, au moins une fois par an, conformément aux recommandations de la Directive européenne 2023/351 sur les PFAS.
- Données minérales (calcium, magnésium, dureté) : aucune valeur n’est fournie. Bien que la conductivité donne un indice de minéralité, les autorités pourraient envisager d’inclure ces mesures pour offrir une information complète aux usagers.
Conseils pratiques
Ces gestes sont ceux que recommandent le ministère chargé de la santé et les ARS, quelle que soit la commune.
- Pour la boisson et la cuisine, utilisez l’eau froide du robinet. L’eau chaude a séjourné dans le chauffe-eau et peut s’être chargée en métaux au contact des canalisations.
- Après plusieurs jours d’absence, ou le matin si le logement est ancien, laissez couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit fraîche avant de la boire. Les logements construits avant 1949 peuvent encore comporter des canalisations en plomb.
- Un goût de chlore s’atténue si l’eau est gardée quelques heures au réfrigérateur, dans une carafe fermée.
- Les résultats du contrôle sanitaire sont affichés en mairie et publiés sur le site du ministère chargé de la santé. Une synthèse annuelle de l’ARS accompagne la facture d’eau. En cas de restriction de consommation, l’information vient de la mairie ou de l’ARS.
Synthèse
L’eau potable distribuée à Compiègne entre le 18 juin et le 29 septembre 2025 présente un statut de conformité complet : aucun dépassement des seuils réglementaires n’a été relevé, que ce soit pour les métaux, la conductivité ou la microbiologie. La minéralité, indiquée par une conductivité de 753 µS·cm⁻¹, confère à l’eau un goût légèrement riche, sans impact sur la santé.
Texte rédigé automatiquement par un modèle de langage à partir des résultats du contrôle sanitaire (base SISE-Eaux du ministère chargé de la santé, via l’API Hub’Eau), extraits le 8 décembre 2025 sur les six mois précédents. Il peut contenir des approximations : les valeurs mesurées font foi et seule l’ARS se prononce sur la potabilité. Ce texte ne constitue pas un avis médical.
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